10/12/2008

Les jeunes Belges encore inconscients face au sida

Alors qu'on a diagnostiqué l'an dernier 1.051 nouveaux cas d'infection au VIH en Belgique, une enquête sur la sexualité des jeunes réalisée par Dedicated research pour la Mutualité socialiste révèle que près de 6 jeunes sur 10 actifs sexuellement ont eu des relations sexuelles à risques dans les trois mois précédant l'enquête.

Près de mille jeunes entre 15 et 25 ans ont été interrogés lors de cette enquête. Il en ressort que plus de 15% des jeunes ont eu leur première relation sexuelle entre 12 et 14 ans et qu'à partir de 18 ans, plus de la moitié ont déjà connu leur premier rapport sexuel. La moyenne d'âge de 16 ans et 2 mois pour le premier rapport n'a pas tendance à baisser en comparaison avec la première enquête réalisée en 2002.

Rapports non protégés : confiance ou inconscience?
8% des jeunes déclarent avoir déjà été contraints d'avoir avec un de leurs partenaires des pratiques sexuelles non désirées, un fait qui se retrouve beaucoup plus chez les filles que chez les garçons. Cette contrainte sexuelle n'est toutefois pas forcément un viol, précise l'étude, mais peut être un désir particulier du partenaire mais aussi le non-port du préservatif.

Seul un tiers des jeunes utilise toujours préservatif. Parmi les jeunes qui déclarent ne pas le faire, une partie a une relation durable et a eu recours au test de dépistage. Les autres avancent entre autres comme raison le fait que le partenaire n'avait pas de préservatif avec lui (14%), qu'ils connaissaient bien leur partenaire (26%) ou qu'ils sont avec leur partenaire depuis longtemps (32%), or cela n'élimine pas le risque de contamination car le partenaire peut être porteur sans le savoir, souligne l'étude.

Il ressort de l'étude que parmi les jeunes sexuellement actifs, six sur 10 ont eu des conduites à risque dans le courant des deux mois qui ont précédé l'enquête. Par ailleurs, l'enquête démontre que si les plus jeunes sont les plus enclins à ne pas réfuter totalement le fait que "quand on aime, on peut prendre tous les risques", ce sont cependant les plus âgés qui, dans les faits, adoptent le plus souvent ce "dangereux état d'esprit".

Plus stressés par une grossesse que par le sida
Concernant les conséquences de la prise de risque, 44% des jeunes déclarent avoir déjà eu peur qu'eux-mêmes ou leur partenaire soit enceinte suite à un rapport non protégé. Selon des chiffres officiels, chaque jour, plus de huit jeunes filles entre 13 et 20 ans ont recours à l'IVG en Belgique.

Pour le SIDA par contre, les jeunes sont deux fois moins nombreux (21%) à avoir déjà craint être atteint du SIDA. Cela s'explique par le fait que les jeunes qui ont fait le test de dépistage peuvent craindre un grossesse mais pas le SIDA, mais aussi que la confiance dans son partenaire implique une diminution de la vigilance face au SIDA mais pas face à la grossesse.

Par rapport à la connaissance des jeunes, un sur dix admet ne pas savoir si la pilule protège contre le SIDA et 1% pense même que c'est le cas, soit 4.800 jeunes. Moins de la moitié des jeunes se déclarent également très bien informés sur le SIDA et les MST et un sur vingt pense qu'aujourd'hui, on ne meurt plus du SIDA.

Créer un "réflexe capote"
En matière de prévention, un jeune sur dix considère que le préservatif tue l'amour, un point de vue davantage partagé par les garçons que les filles. Seul un jeune sur cinq a également toujours des préservatifs sur soi quand il sort, par manque de prévoyance selon eux, ce qui souligne selon les auteurs de l'étude le besoin de créer un "réflexe capote". Un sur cinq trouve également le préservatif trop cher.

13:36 Écrit par Premierefois dans Précautions - M.S.T. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

09/05/2008

Body language

Sourires suggestifs, mimiques, regards chargés de langoureuses promesses… la séduction n'est pas qu'une question de mots.

Pour séduire l'élue de son cœur ou l'amant d'un soir, un beau sourire vaut parfois mieux qu'une longue et complexe stratégie... Pas seulement un sourire d'ailleurs. Une bonne partie des messages échangés entre deux personnes ne passe en effet pas par la communication orale, mais bien par le corps. Ce qui attire chez l'autre, ce n'est pas tellement ce qu'il dit, mais plutôt ce qui transpire inconsciemment de ses gestes, de sa voix, des expressions de son visage, bref, de tout ce qu'on nomme aujourd'hui le « body language » !

Séduire sans rien dire
Le corps parle donc. Souvent à l'insu de notre plein gré d'ailleurs. Et quand il s'agit de séduction et d'attirance, il se montre même très loquace. En tout cas pour qui sait en décoder les messages. Ce langage est en outre universel. Partout, de l'Europe à la Chine, et hormis quelques différences culturelles, on flirte de manière identique. Depuis les recherches de l'éthologue Irenaus Eibl-Eibesfeldt, on sait par exemple que quel que soit l'endroit du monde, les jeunes femmes font des avances de la même façon : elles sourient, battent des cils, penchent « timidement » la tête vers le bas et vers le côté ou abaissent sensuellement leurs paupières. Mais il y a d'autres manières pour une femme de tenter d'appâter le beau mâle qui lui fait face : jouer avec ses cheveux, ou mieux, les ramener en arrière dans un geste sensuel, mettant ainsi ses seins en valeur. Même chose si elle se porte en avant lorsque l'homme lui parle ou si elle croise et décroise souvent les jambes, particulièrement si elle porte une minijupe ! Mais ça, c'est une autre histoire. Le séducteur veillera lui à relever régulièrement les sourcils bien haut lorsqu'il écoute, une attitude de surprise qui, selon les spécialistes du comportement, attire immanquablement la sympathie. Il touchera aussi la femme qu'il veut séduire, car cela facilite les rapprochements.

Belle dame
Certaines parties du corps sont pourtant plus sexuellement expressives que d'autres. C'est particulièrement vrai des yeux et de la bouche. Les yeux par exemple, plus encore s'ils sont maquillés, ne sont pas que le miroir de l'âme. Ils comptent pour beaucoup dans le sex-appeal. Les pupilles dilatées (en attendant mieux) attirent immanquablement le regard. Des chercheurs de l'Université de York à Toronto ont ainsi montré que les hommes jugent les femmes d'autant plus séduisantes que leurs pupilles sont dilatées. Chez les hommes, la dilatation de la pupille est un peu moins attirante, elle serait en tout cas plutôt perçue comme un signe de dominance, de santé et de vigueur.

Rire, c'est séduire
Autre arme de séduction massive, la bouche, et tout particulièrement le sourire. La présence d'un sourire suffit à accroître le potentiel de séduction d'une personne, homme ou femme. Mais attention, pas n'importe quel sourire. Plus il est large, plus les dents apparaissent, plus la personne sera considérée comme attirante, sympathique, agréable à vivre. Quant au rire, il est tout aussi efficace en matière de drague. Un rire sonore et audible donne plus de charme aux femmes, nous apprennent encore les scientifiques. Le sens de l'humour serait lui une caractéristique qui rend les hommes nettement plus attirants. Voila qui vérifie l'adage : « Femme qui rit est à moitié dans le lit » !

Bouteille à l'amour
Qui commence par faire du gringue à l'autre ? Les hommes ? Pas du tout. Ce sont bel et bien les femmes qui lancent inconsciemment les premières manœuvres de séduction. D'après les recherches menées par l'éthologiste américaine Monica Moore, elles disposent même de cinquante-deux postures et mimiques pour exprimer la sollicitation ou la réceptivité sexuelle. Tous ces gestes explicites doivent être vus comme une invitation pour le mâle en question à aller plus loin et à nouer le dialogue. Et ça marche ? Moyennement. La plupart des hommes mettent un certain temps à percevoir ces sollicitations. Parfois (souvent ?), le message est bien perçu, mais pas par le bon destinataire !

 

19:24 Écrit par Premierefois dans Séduction - Relationnel | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

15/04/2008

C comme caresses

Des mains qui effleurent un ventre, une cuisse. Des doigts qui dessinent le bout d'un sein. Les caresses sont comme des voyages. Elles forment, non la jeunesse, mais les bons amants. Embarquement immédiat.

 

Quelle est la plus grande zone érogène du corps ? Le clitoris ? La verge ? La vulve ? Pas du tout, c'est la peau tout simplement. Des orteils au crâne, toute notre surface corporelle n'est qu'une gigantesque source de plaisirs voluptueux, susceptible de nous conduire jusqu'à l'orgasme. Certaines personnes sont naturellement sensibles aux caresses et grimpent aux rideaux au moindre attouchement. Chez d'autres, la peau doit être éveillée à la sensualité et à la rencontre. Elle a besoin de temps et d'exercices, pour apprendre le plaisir d'être effleurée ! Cela ne se fait pas en une seule nuit, mais le résultat en vaut largement la peine.

Massages sensuels
Pour préparer la peau au plaisir, on n'a encore rien inventé de mieux que les massages sensuels. À vrai dire, tous les massages le sont plus ou moins, dès qu'ils n'ont pas de visée thérapeutique particulière. Cependant, un massage sensuel ne se limite pas à une série de caresses plus ou moins friponnes. Il est surtout l'expression d'un désir mutuel de se faire plaisir et de faire plaisir à l'autre. Il implique également une bonne communication avec le partenaire, une confiance mutuelle et une dose d'abandon de soi.

Alors, quels gestes prodiguer ? Tous ceux que l'on aura envie de donner et que l'autre aura envie de recevoir. Ce qui implique donc de se mettre d'accord dès le départ et de fixer d'éventuelles limites. Les caresses seront portées sur tous le corps et pas seulement sur les parties génitales. Parfois, d'ailleurs, le fait de frôler simplement les parties intimes fera plus monter le désir qu'une caresse directe. Le massage sera aussi très graduel (de doux à intense), histoire de mieux apprécier la montée du plaisir. On veillera à respecter des paliers intermédiaires, comme en plongée, et à ralentir le rythme à certains moments.

Caresses manuelles
Avec quoi caresser ? Avec la main, évidemment, dont l'agilité et la souplesse ne sont plus à démontrer. Au choix, on pourra se servir de la main entière, de la paume ou des doigts, dont la dextérité et l'esprit aventureux bien connu. Un bon conseil, enduisez préalablement vos mains d'une crème adoucissante. Cela rendra vos caresses plus suaves encore ! Attention, il n'y pas qu'une seule sorte de caresses. Certaines caresses peuvent être plus ou moins appuyées, insistantes, d'autres vives et légères, d'autres encore lentes, parcourant toute une portion du corps dans un même mouvement. Le pétrissage, les pincements ou les mordillements peuvent aussi procurer beaucoup de plaisir. N'hésitez pas à les essayer.

Mon truc en plume
Les plus raffinés opteront eux, pour une huile de massage délicatement parfumée (cerise, chocolat, framboise, orange, vanille ) qu'ils appliqueront sans retenue sur le corps de l'être aimé. Certaines sont comestibles et provoquent une douce sensation de chaleur. Mode d'emploi : un petit coup d'huile par ici, un petit coup de langue par là Et puisque l'on parle de langue justement, pas de raison de s'arrêter aux caresses manuelles. N'hésitez donc pas à utiliser les seins, la bouche, les pieds, le menton lors de vos ébats. Même la verge, de caressée peut devenir caressante et venir titiller délicatement les mamelons, les lèvres, la vulve, les fesses Enfin, un grand nombre d'accessoires et d'objets peuvent venir flatter les zones sensibles du corps dans le sens du poil : tissus en satin ou en soie, petites culottes, plumes légères, gants de crin ou loofa pour les plus déterminés, glaçons Il y en a pour tous les goûts.

15:04 Écrit par Premierefois dans Caresses, baisers | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |