21/03/2007

Caresses sur toute la face postérieure

Toute la face postérieure de l'être humain comprend des zones exquises de sensibilité aux caresse, de la nuque au talon, en passant par les reins, les épaules et les fesses. C'est une zone particulièrement accessible pendant l'étreinte, surtout aux mains du partenaire en position inférieure.

Justement, un souvenir d'étreinte comprend la fusion en elle-même, mais tout autant l'action possessive (et parfois convulsive) des mains et des doigts sur la peau de cette face postérieure.

Les mains se promènent tranquillement, du moins au début. De légères, elles deviennent pressantes, puis pénétrantes dans la chair.

Regardez votre aimé(e) allongé(e), et demandez-vous par où vous allez commencez votre découverte. Réfrénez un peu votre envie de tout prendre d'u coup, de pétrir toute cette pâte de chair d'une façon uniforme, mais partez plutôt à sa conquête comme l'exploration d'un grand paysage radieux. Penchez-vous tout d'une pièce et tandis que votre bouche se hasarde en une oreille et le cou, laissez votre main opter pour une première reconnaissance dans le creux des reins. Puis improvisez, joyeusement, selon votre humeur. Dessinez diverses arabesques, alternant bouche et mains, ou réunissez-les dans quelques creux attrayants.

 

N'hésitez pas à couvrir largement la nuque et l'arrière des oreilles pour traverser ce beau corps de nombreux frissons ; mordillez un peu pour obtenir quelque petit sursaut de plaisir, tandis que votre main oscille nonchalamment à l'orée de la colline, tout en bas de la plaine du dos. Arrondissez votre bouche le long des épaules, parsemez de baisers léger, entrouvrez une gueule béante de dents sur un arrondi d épaule, puis descendez posément le long du clavier des vertèbres.

Votre langue s'autorisera quelque sortie fugace, jouissant des tressaillements qu'elle provoque. Tel un slalomeur habile, faites des 8 autour des saillies des vertèbres, puis élargissez votre investigation à l'ensemble du torse. Promenez vous, flânez, hâter vous crescendo, puis ralentissez ; votre partenaire ne doit jamais savoir par quel chemin vous allez poursuivre vos investigations.

Semez du plaisir partout ou vous le sentez bien accueilli ; n'hésitez pas à labourer de temps à autre ; poursuivez, en vous relâchez pas, et tandis que vos lèvres parviennent à l'orée de la colline, en vue du grand canyon, votre main remonte et réveille des sensations à peine évanouies en bas de la nuque, furtive et insidieuse.

Dès l'entrée de la gorge, votre langue va déchaîner un tourbillon de plaisir et d'envie.

14:15 Écrit par Premierefois dans Caresses, baisers | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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