21/11/2007

Seins dessus dessous

Petits ou gros, nus sur la plage ou moulés sous un chemisier échancré, les seins n'ont pas leur pareil pour capter le regard des hommes et les rendre fous de désir. Mais la poitrine, c'est aussi une fabuleuse zone érogène avide de caresses. Petite plongée dans le décolleté des femmes.

Quand il s'agit de distinguer les femmes et les hommes au premier coup d'œil, deux légers « détails » font en général la différence : les seins. Inexistants chez les messieurs, sauf cas rarissimes, ils revêtent la forme de deux superbes globes mammaires chez les femmes. Mais un sein c'est quoi ? Des glandes mammaires proprement dites, du tissu conjonctif fibreux pour le soutien, beaucoup de graisse et une délicate aréole pour couronner le tout. Principale utilité, permettre l'allaitement du bébé. A priori, rien de bien sexy. Et pourtant, les doudounes font fantasmer la moitié masculine de la population depuis l'aube des temps. Aucune autre espèce de mammifères ne semble avoir développé un attrait érotique aussi fort pour ces délicieuses rondeurs. Un hasard ? Pas du tout. En adoptant la station debout, l'être humain a mis la poitrine, qui était auparavant cachée, sur le devant de la scène. Les seins sont devenus visibles et attirants au même titre que les fesses. L'évolution a fait le reste en privilégiant les femmes qui avaient la poitrine la plus développée de façon permanente. Un sex-symbol venait de naître.

Le sein dans l'histoire
Au fil de l'histoire, l'idée qu'on se fait d'une belle poitrine évolue cependant beaucoup.Dans la Crète antique, les femmes se déplacent seins nus et arborent un décolleté à faire pâlir Pamela Anderson elle-même. Leurs seins sont ainsi mis en valeur par une guêpière torride, enserrant la taille et relevant la poitrine. En Grèce et à Rome, changement de registre. Les gros nénés ne font plus recette et le buste se cache à nouveau. Obsédés par l'harmonie, les Grecs n'aiment pas les seins tombants, comme les Romains d'ailleurs, qui emprisonnent les appâts de leurs femmes dans une bande de tissu pour en freiner la croissance, voire dans une sorte de soutien-gorge de cuir mou chargé d'écraser la poitrine des matrones. Bonjour l'érotisme. En Europe, après avoir été absents durant tout le moyen âge, les décolletés pigeonnants et aguicheurs vont cependant refleurir au 15ème siècle et plus tard, sous le règne du Roi Soleil, très porté sur la chose. La mode est à nouveau aux poitrines généreusement offertes aux regards concupiscents des mâles. Le 20ème siècle va voir tour à tour l'alternance des œufs sur le plat, comme durant les Années folles avec les garçonnes, et des pin-up à la poitrine opulente et abondamment dévoilée. Depuis, les canons de beauté semblent osciller entre ces deux extrêmes. Tout autant que le goût des hommes en la matière, quoi qu'on en pense. Il y a certes les inconditionnels du néné survitaminé naturel ou pas (bonnet D et au-delà), mais aussi des amoureux des poitrines menues. Et il en va de même en matière de forme. Coniques, en forme de poire ou plus aplatis, il y en a pour tous les goûts et toutes les mains. La création du Wonderbra a de toute façon mis tout le monde d'accord en permettant aux petits seins de ne plus être complexés par leur taille. Des seins qui, si l'on en croît les chiffres de la Fédération française de lingerie, ont d'ailleurs tendance à prendre du volume ces dernières années. En une décennie, les soutiens-gorge ont en tout cas gagné une taille aussi bien en profondeur qu'en tour de poitrine.

Plaisirs glacés
Mais le sein n'est pas qu'une merveilleuse machine à fantasmes. C'est aussi une zone érogène de toute première importance, riche en terminaisons nerveuses. Beaucoup de femmes, mais pas toutes, adorent qu'on leur caresse la poitrine durant les préliminaires. Chez certaines, l'endroit est tellement sensible que quelques papouilles suffisent à déclencher chez elles une forte excitation sexuelle, voire à les mener carrément à l'extase ! À condition de savoir s'y prendre avec tendresse et retenue, toutes les caresses sont permises : baisers, succions du mamelon, léchages voluptueux, pincements, et mordillements légers, pétrissage d'un sein ou des deux en même temps. Pour varier les plaisirs coquins, on pourra aussi passer un glaçon sur l'aréole ou oindre celle-ci d'un peu de miel, et observer avec gourmandise les mamelons se dresser sous l'effet du froid et de l'excitation.

Tout sur le sein
- Aucune crème, aucun produit ne permet de faire grossir les seins. La taille des seins devient en général définitive deux ou trois ans après l'apparition des règles.
- Les petits seins sont aussi sensibles aux caresses que les plus imposants.
- Le poids moyen d'un sein est de 200g. Mais il peut aller jusqu'à 800 ou 900g. durant la grossesse. Pendant cette période, son volume peut également tripler.
- Les deux seins d'une femme sont rarement identiques.
- L'aréole mesure en moyenne 4 cm de diamètre. En son centre, le mamelon est la partie la plus érogène du sein.
- Les experts en lingerie estiment que 80 % des femmes portent une mauvaise taille de soutien-gorge.

09:36 Écrit par Premierefois dans Hors sujets principaux | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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